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Dans la famille LOMO, je demande le DIANA mini!


Nouveau né d’une famille déjà nombreuse, le DIANA mini n’aura pas à rougir de sa petite taille ou de son poids léger. En plus des charmes déjà reconnus et hérités de ses frères et soeurs, il affiche ses propres atouts comme ces deux formats exclusifs : le carré 35x35mm (rare!) et le format «half-frame».


Ce dernier était très populaire dans les années 60 et permettait de prendre 72 clichés sur un seul rouleau de pellicule. Il disparaîtra quand les appareils 35mm deviendront plus petits, plus maniables voire jetables! C’était sans compter la LOMOGRAPHIC SOCIETY. Après avoir ressuscité l’argentique (et oui, tout n’a pas toujours été numérique...), le moyen format (avec le DIANA F+) ou encore la technique du sténopé, elle vient de réhabiliter ce format légendaire qui permet donc d’avoir deux images de 24x17mm côte-à-côte là où il n’y en avait qu’une seule auparavant. En plus de ce «demi-format», le DIANA mini offre la possibilité de «switcher» vers un format carré! de 35x35mm et ce sans! changer de pellicule.


Le DIANA mini garde bien sûr les qualités des «défauts» de la famille: vignettage, flou, résultats «aléatoires»... Tout ce qui fait le succès de ce mouvement artistique. Car, oui, la lomographie peut être considérée comme tel, avec ses codes et ses caractéristiques reconnaissables entre mille. Un peu comme le DOGME95 cher au cinéma scandinave, la lomographie se doit d’obéir à 10 règles d’or. Parmi elles : «Utilise-le à n’importe quel moment, jour ou nuit», «Ne pense pas» voire même «Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends comme photo»... «Après coup non plus».

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